Alicea organisé un concours sur
le thème du cadeau ... comment dire, le cadeau pour lequel un merci s'impose parce qu'on est poli ... mais le rangement vertical s'impose également.
C'est du moins ce que je fais des quelques cadeaux qui vraiment m'embarrassent et me laissent un sentiment de gêne car quand même, un cadeau ça part toujours d'un bon sentiment !!!
Du coup, cela fait plus de 2 semaines que j'ai promis à Alice de participer mais comme je dois avouer la chance de n'avoir que peu, très peu de cadeaux "pourris", c'était pas gagné.
J'ai quand même repensé à ce cadeau de Belle Maman (pourtant très généreuse) qui a voulu me faire plaisir en complétant la collection de poules. Sauf que moi, les poules, je les choisis
consciencieusement, je complète ma collection commencée il y a des années par des coups de cœur et parfois de beaux objets déco … alors, comment dire, cette poule là qui est en fait une cruche,
dort toujours dans son carton car elle fait désordre dans ma jolie basse-cour et vraiment, vous imaginez ça sur une table … non, vraiment, pour moi c’est pas possible !!!
En week-end … enfin et pour fêter la fin de cette horribillis semaine, un billet de fille, un truc bien futile … il y avait longtemps …
Parlons d’un plaisir que j’ai découvert il y a peu. Pendant deux décennies ou presque (adolescente, étudiante, jeune travailleuse …), j’ai rongé mes ongles. Depuis quelques années, je ne
cède plus à cette manie mais j’ai gardé les ongles fragiles et pour être honnête, je n’ai rien fait pour y remédier. Vaisselle sans gant, équitation, ménage, cuisine ou jardinage, je ne leur ai
rien épargné …
Il y a deux ou trois ans, j’ai découvert
le plaisir léger de la manucure et par là même, j’ai appris à mieux accepter mes mains, ou plutôt mes doigts que je baptisais régulièrement knackis ou petits
boudins.
Depuis quelques mois, je prends grand soin de tout ce petit monde à grand renfort de crème hydratante, soin cuticules et compléments alimentaires. Récompensée par quelques mois d’efforts, depuis
peu, je m’autorise un vernis de couleur … un petit bonheur coloré dans un jolie flacon et une collection qui s’agrandit.
Cette semaine, j’ai découvert chez Angie, que le vernis 505 de Chanel faisait un malheur. Comme je suis toujours à l’affut de la moindre nouveauté, après avoir fait ma quiche de base
(traduire : j’ai demandé à quoi ressemblait cette couleur qu’à priori tout le monde s’arrache alors que le lien était en ligne), j’ai fait ma fashionista (pas de base) et j’ai demandé à voir
« THE 505 de CHANEL » !!!
Il est tout simplement superbe, entre le gris et le taupe. Pas l’ombre d’une hésitation et deux épisodes de « Dirty Sexy Money » plus tard, j’avais appliqué mes 4 couches de
vernis : transparent dessous, deux couches de couleur et top coat !!! Même si je manque d'entraînnement, que je n'ai pas réussi à éviter quelques bavouilles, j’ai fait ça dans les
règles de l’art et par la même, je me suis offert deux heures de repos.
Depuis ce matin (bon, je vous passe que ce n’était sans doute pas suffisamment sec puisque j’ai les traces des fils de draps incrustées), j’admire mes ongles, je tape sur mon clavier du bout des
doigts, je cuisine gantée et je les prends même en photo … je vous avez prévenu(e)s, c’était un billet fille !!!
Parce que commeEllele dit
si bien, pourquoi attendre le WE pour pâtisser
Parce que la recette est
simplissime
Parce que manger des SCONES c’est so
british … et j’adore
Parce que cette semaine rien ne
tourne vraiment rond
et que des scones carrés,
c’est beau et bon pour mon moral
Parce que ce
matin il neigeait, que ce WE il neigera
et que le froid ça creuse !!! Parce que le mercredi, je finis nettement moins tard du travail
et que j’ai une vraie soirée
Parce que j’adore petit déjeuner
(vivement demain matin)
Parce que … je suis une incorrigible
gourmande
… et puis parce qu’il n’y a pas besoin de prétexte pour se faire plaisir !!!
Il n’est jamais facile de faire la critique d’un film qui laisse un
sentiment mitigé. Avant même d’y aller, je ne savais pas si oui ou non, j’avais envie de le voir ; j’entends par là que Gainsbourg c’est Gainsbourg et soit on regarde un reportage … soit on ne
regarde pas … mais quand même, la curiosité me poussait à voir ce que cela donnerait.
Et bien, ce film m’a laissé un sentiment
d’inégalité. Pas d’ennuyeux (il dure tout de même 2h10), d’excellents moments mais aussi un sentiment de vide, la terrible impression qu’il n’en restera rien ou presque.
Pourtant, le pari était ambitieux. Le film est
construit sur le regard et l’admiration que Joann Sfar vouait à l’artiste. Le générique, dessin animé très réussi, plante le décor : nous allons suivre Gainsbourg et son alter-égo,
« sa gueule ». Ce parti pris de construction est original, cette façon de mélanger les genres est étonnante mais devient lassante.
L’enfance de Lucien Gainsbourg est portée par un
jeune acteur excellent. Le mélange d’anecdotes et d’histoire est plaisant mais finalement, trop de place est laissée au mythe, au détriment de l’homme. Les apparitions successives de Sarah
Forestier (c’est pas cool pour la chanteuse, mais est terrible en France Gall niaise), Anna Mougladis en Juliette Gréco (totalement inutile), Laetitia Casta (BB), Lucy Gordon (en Jane Birkin) et
Mylène Jampanoï (Bambou) irradient le film mais le tout manque de consistance.
Par contre, mention spéciale à Laetitia Casta
qui campe une Brigitte Bardot plus vraie que nature. La scène où elle dans nue, derrière un drap est un pur moment de bonheur, elle est d’une beauté et d’une sensualité
époustouflante !!!
Maintenant, que dire de la prestation d’Eric
Emosnino. Sa ressemblance avec Gainsbourg est frappante ; physiquement, mais également dans la façon de parler, la gestuelle. Il porte le film avec sobriété.
Alors au final, ce film est inégal. Des
longueurs, des passages à ch*** (la Marseillaise), des raccourcis mais heureusement un charme certain et de jolies trouvailles (le chat parlant de Juliette Gréco, les frères Jacques ou Philippe
Catherine en Boris Vian) vienne compenser le manque de cohérence. Le seconde partie du film, sensée dépeindre les années provoc est trop compatissante et la fin carrément bâclée … dommage ... vraiment dommage ...
... et quand je regarde la bande annonce, je me dis que ça aurait pu être mieux, que cela aurait mérité d'être beaucoup mieux ...
Sunday.
Il paraît qu’il pleut un jour sur deux à Londres, cela s’est révélé exact mais nous avons eu de la chance ; l’alternance nous étant favorable, ce Sunday morning portait merveilleusement bien
son nom puisqu’après le déluge de la veille, le soleil était radieux.
Pas de souci de réveil, 9h30, nos valises sont bouclées et nous partons pour notre dernière journée de balades. Il est hors de question de ne pas voir Big Ben alors nous prenons
le métro direction Westminter. Nous sortons de l’underground pour nous retrouvez en face de ce qui est semble t’il une des plus
belles abbayes du monde. C’est gigantesque. Sur le pont, il n’y a que des touristes et nous n’échappons pas à la règle de la photo au pied de Big-ben.
Nous traversons St James’s Park pour arriver à Buckingham Palace. Toujours autant de touristes, quelques familles anglaises très « comme il faut » et
de charmantes bestioles. Des écureuils absolument pas farouches que Melle essaye de caresser, des canards qui marchent sur les points d’eau gelés, c’est so charming
…
Une nouvelle fois, nous avalons quelques kilomètres sans nous en rendre compte. Nous n’assisterons pas à la relève de la garde qui n’a lieu qu’un jour sur deux, et nous poursuivons jusqu’à
Picadilly. Il nous reste un peu de temps à tuer alors nous poussons jusqu’à Oxford Circus ; il manquait une halte chez TopShop pour parfaire notre WE à
Londres.
Pour tout vous dire, j’ai quand même été assez déçue. Sans doute suis-je un peu trop vieille car Melle y a trouvé son bonheur. Le rayon bijoux et accessoires est parfait, rempli de babioles,
bijoux et sacs avec de jolies surprises mais pour les vêtements et chaussures, c’est un peu H&M … en plus cher.
Sunday afternoon.
Repas sur le pouce au Starbuck Coffee. Rien d’original mais pas de Starbuck dans ma province et j’adore leurs cappuccinos avec leur mousse au lait si légère … mais bon, je ne
vais pas vous en faire 3 pages, on en trouve en France !!!
Il nous reste quelques heures avant de reprendre l’avion, nous les passons à Portobello Market, le quartier bobo-chic de Londres. Portobello Market, c’est en fait une longue rue
colorée et vitaminée. J’y ait fait plein de photos mais j’aurais aimé en faire encore plus, ce quartier regorge de trésors et trouvailles en tous genres. On y trouve des bibelots, des fripes, des
vieux disques ou des affiches anciennes … et beaucoup de monde. C’est un joyeux bazar dans une ambiance toute particulière, un lieu que nous quittons à regret, pressées par le
temps.
Et voilà, il est l’heure de récupérer nos valises et de reprendre le train en sens inverse … avec une terrible envie de revenir de ce côté de la manche !!!
Londres ... so royal !!!
Oxford Circus : Top Shop
Portobello ... et je viens juste de voir le panneau "No Photo" !!!
Z'en pensez quoi ?